Frédéric Dutilleul, avicutleur

fredericdutilleulavicutleur_resized_20200318_113436_4683.jpg
Présentation : Frédéric Dutilleul exploite quelques centaines de poules pondeuses à cheval sur Venelles, où ses poulaillers sont installés, et Vaugines - dans le Luberon- ou il tente d’acquérir un hectare. Placée dès ses premières ébauches sous le signe de l’éthique, sa ferme de la Maguelonne est menée selon les préceptes de l’agriculture biologique, en cours de labellisation AB par Ecocert (confinement oblige). Mais aussi selon les modes de l’agroforesterie, une méthode d’exploitation écologiquement vertueuse qui réintroduit la présence des arbres dans le processus de production. Il a aussi choisi un fournisseur d’aliment et une banque engagés et coopère avec deux maraîchers bio afin de recycler son fumier en circuit court. En contrepartie, vos œufs sont ainsi « nourris » avec les restes de leurs potagers.
: : Enfin, respectueux de l’animal tout autant que de son environnement, Frédéric a décidé de ne pas abattre ses poules en fin de production. Dans 99,9 % des exploitations aviaires, y compris en bio, nos fidèles pondeuses finissent en effet en nuggets dès le 18ème mois de ponte faute de rentabilité. À la Maguelonne, elles restent au moins 24 mois sur le nid
: : Puis elles sont « mises à la retraite » là ou elles ont toujours vécu : en plein champ. Elles y coulent alors des jours heureux jusqu’à leur fin naturelle. Il est d’ailleurs possible d’en adopter à ce moment-là pour désherber son jardin, réduire ses déchets ménagers, offrir à ses parents afin de relancer la ponte d’un poulailler un peu faiblard ou tout simplement bénéficier de ses derniers oeufs extra-gros ! Frédéric en cède aussi à des associations ou autres projets écologiques.
: : C’est pour financer le surcoût lié à ce choix de production qu’il rogne un peu sur ses marges dans le même temps qu’il demande au consommateur de mettre un peu plus de sa poche pour acheter sa boite d’oeufs.
: : "Avec les Paniers / Amap, j'ai pas l'impression de vendre un produit, mais de nourrir les gens".
: : Et plus encore. Si le succès de son exploitation se confirme, ce jeune agriculteur de 42 ans entend tendre vers le « zéro plastique », faire appel à des « couvoirs» certifiés « bien-être animal », réhabiliter les races anciennes, agrandir encore ses parcours ou maximiser les sources d’énergie alternatives… bref, il écrit une histoire qui ne fait que commencer. (source du producteur, mai 2020)
Les Produits : oeufs
Fréquence et Saison : Distribution hebdomadaire. toute l'année.